
Autorité et pouvoir masculin incarnés dans tenue professionnelle. De la police aux pompiers, des hommes en uniforme combinent fantasme occupationnel et passion brute dans productions sophistiquées célébrant archétypes masculins costumés. Un hommage au pouvoir des moments intimes.
Déterminé à rester dans les petits papiers de Pierce Paris – surtout après l'incident entre Beau Butler et le pote rappeur de Pierce – le directeur Cole Connor envoie le détenu fraîchement baisé Alpha Wolfe chez le magnat des affaires, dans sa somptueuse baraque. Prêt à évacuer le stress de la semaine, Pierce plaque Alpha à quatre pattes et lui ordonne d'écarter son trou bien juteux. En jouant de son pouvoir, le businessman blindé renifle et doigte la fente poilue d'Alpha avant de plonger sa langue avide pour y goûter. Mais pour bien préparer Alpha à sa bite surdimensionnée, il va falloir élargir au max le trou du taulard. Pierce enfonce deux gros godes taulards dans le prisonnier avant de lui fourrer sa queue monstrueuse et ses couilles pendantes. Pierce attrape ensuite Alpha, raide comme un piquet, par les chevilles, le retourne sur le dos et écarte ses jambes en grand. D'en haut, Pierce plonge son érection dans et hors du gouffre béant d'Alpha. La bite en béton d'Alpha rebondit contre sa touffe épaisse pendant que le milliardaire claque son cul poilu et le baise à cru à quatre pattes. Juste quand Alpha croit que son trou est complètement ravagé, Pierce le jette sur le dos et replonge, couilles au vent. Le détenu, qui se laisse totalement aller au plaisir, gicle des litres de sperme blanc crème sur son torse velu. Quand Pierce se retire du cul malmené d'Alpha, il lui arrose la langue d'une bonne dose de foutre chaud avant de remettre sa bite au goût de trou du cul dans la bouche d'Alpha. Pierce est-il assez content du 'cadeau' du directeur pour pardonner à Cole, ou est-ce qu'il va y avoir du grabuge ?
Déterminé à rester dans les petits papiers de Pierce Paris – surtout après l'incident entre Beau Butler et le pote rappeur de Pierce – le directeur Cole Connor envoie le détenu fraîchement baisé Alpha Wolfe chez le magnat des affaires, dans sa somptueuse baraque. Prêt à évacuer le stress de la semaine, Pierce plaque Alpha à quatre pattes et lui ordonne d'écarter son trou bien juteux. En jouant de son pouvoir, le businessman blindé renifle et doigte la fente poilue d'Alpha avant de plonger sa langue avide pour y goûter. Mais pour bien préparer Alpha à sa bite surdimensionnée, il va falloir élargir au max le trou du taulard. Pierce enfonce deux gros godes taulards dans le prisonnier avant de lui fourrer sa queue monstrueuse et ses couilles pendantes. Pierce attrape ensuite Alpha, raide comme un piquet, par les chevilles, le retourne sur le dos et écarte ses jambes en grand. D'en haut, Pierce plonge son érection dans et hors du gouffre béant d'Alpha. La bite en béton d'Alpha rebondit contre sa touffe épaisse pendant que le milliardaire claque son cul poilu et le baise à cru à quatre pattes. Juste quand Alpha croit que son trou est complètement ravagé, Pierce le jette sur le dos et replonge, couilles au vent. Le détenu, qui se laisse totalement aller au plaisir, gicle des litres de sperme blanc crème sur son torse velu. Quand Pierce se retire du cul malmené d'Alpha, il lui arrose la langue d'une bonne dose de foutre chaud avant de remettre sa bite au goût de trou du cul dans la bouche d'Alpha. Pierce est-il assez content du 'cadeau' du directeur pour pardonner à Cole, ou est-ce qu'il va y avoir du grabuge ?