Max In The City
Max Adonis s'engage dans les rues embrumées de San Francisco, son pouls s'accélérant avec les promesses de la ville. En tête de sa liste : renouer avec Seth Santoro, ce fantôme du lycée d'il y a dix ans. Ils décapsulent des bières, les mots jaillissant sur les chemins non empruntés, le rire teinté de si seulement. Les mains se frôlent, puis s'attardent. Les lèvres se heurtent. Les vêtements volent comme des secrets oubliés sur le sol.
Seth se met à genoux, les yeux rivés sur la queue palpitante de Max. Il la dévore avec une faim qui frise le désespoir, la gorge l'avalant comme un dernier festin. Les doigts de Max s'emmêlent dans les cheveux de Seth, l'incitant plus profond. La curiosité, mise en bouteille pendant dix ans, explose. Max s'agenouille à son tour, la bouche s'emparant de la grosse verge poilue de Seth — peau salée, chaleur musquée envahissant ses sens tandis qu'il suce avec la même ardeur.
Les envies montent. Le visage de Max plonge entre les fesses de Seth, la langue traçant l'anneau serré, lapant de larges coups jusqu'à ce qu'il cède, glissant et prêt. Seth gémit, les hanches se cambrant, suppliant d'être rempli. Max cède, enfonçant sa longueur gonflée dedans, centimètre par centimètre impitoyable, dans cette chaleur accueillante.
Par derrière, Max pilonne fort, la peau claquant contre la peau en une furie rythmée. Mais il en veut plus — il renverse la vapeur, chevauchant Seth, s'empalant sur cette tige raide. Elle le transperce profondément, sa propre queue rebondissant follement à chaque rotation, le plaisir se lovant serré. La circonférence de Seth l'étire à la perfection, un étau de velours.
Ils changent encore. Max s'étale sur le dos, les jambes écartées, tandis que Seth s'enfonce féroce et implacable. L'orgasme frappe Max comme une tempête — il jaillit, des jets de sperme éclaboussant sa poitrine. Le spectacle défait Seth. Il se retire, se branle vite, et décharge des flots chauds sur le torse luisant de Max, marquant la réunion d'un triomphe collant.













