Sauna Paradiso
Johan Paulik se faufile dans la zone de la piscine faiblement éclairée après les heures d'ouverture, le souffle court devant le spectacle. Quatre garçons s'ébattent dans l'eau, leur rire bas et taquin. Trois d'entre eux — audacieux, impatients — entourent Pavol Zurek, chacun lui offrant à sa bouche consentante leurs grosses queues non circoncises. Pavol les prend un par un, puis deux en même temps, ses lèvres s'étirant autour de leurs tiges tandis que l'eau clapote contre leurs cuisses. L'air vibre de gémissements étouffés. Ils changent de position, se suçant mutuellement dans une chaîne paresseuse de désir, langues traçant les prépuces, mains agrippant la peau mouillée. Johan observe, le pouls battant la chamade. Puis Victor Gravec tire Pavol hors du groupe, les yeux sombres de faim. Il le plie d'abord au bord de la piscine, enfonçant profondément dans ce cul serré, les hanches claquant avec un rythme brut. Pavol halète, se cambrant en arrière. Victor le retourne ensuite sur le dos, jambes accrochées sur les épaules, pilonnant plus fort, l'eau giclant. Enfin, à quatre pattes dans le bassin peu profond, Victor le reprend, implacable, jusqu'à ce que Pavol tremble sous l'assaut. Pendant ce temps, Milan Demko et Tomas Novak se perdent l'un dans l'autre, bouches verrouillées sur les queues, aspirant avec des tirages fervents qui résonnent dans la vapeur. Les trois mecs non circoncis — Victor, Milan, Tomas — ne peuvent plus se retenir. Ils se retirent, se branlent furieusement, et lâchent d'épaisses giclées de sperme sur la poitrine et le visage de Pavol, le marquant dans une extase chaude et collante. La nuit s'apaise, corps épuisés flottant dans l'eau, le film s'estompant en noir.
Réalisateurs:George Duroy















