Hungarian Graffiti
Les graffeurs Daniel Halasz et Martin Sandor filent comme des flèches dans l'ombre, le cœur battant la chamade, pendant qu'ils posent les derniers coups de pinceau sur leur fresque audacieuse. Repérés par des yeux vigilants, ils détalent en riant, à bout de souffle. Dans leur planque aux reflets irisés, l'excitation de la fuite allume un feu plus violent. Ces deux beaux gosses musclés transforment leur adrénaline en faim brute – l'un pour l'autre. Les lèvres se heurtent en premier, pressantes et exigeantes. Les mains explorent des torses luisants de sueur, agrippant des pecs fermes et suivant les reliefs d'abdos taillés par des nuits de frissons. Daniel plaque Martin contre le mur frais, leurs corps se frottant l'un contre l'autre. Les chemises s'arrachent. Les pantalons tombent en vrac. La queue épaisse de Martin jaillit, déjà gonflée à bloc, et Daniel se met à genoux, l'engloutissant profondément dans sa bouche chaude. Il suce avec un rythme vorace, la langue tournoyant autour du gland enflé, arrachant des gémissements à Martin. Martin enfonce les doigts dans les cheveux de Daniel, poussant des hanches en avant. Ils inversent – Martin soulève Daniel, écarte grand ses jambes et plonge, léchant le petit trou serré avec des coups de langue experts avant d'y enfoncer la sienne. Daniel se cambre, gémissant fort. Du lubrifiant enduit les doigts ; Martin en glisse deux, étirant ce trou avide. Puis, le clou du spectacle : Martin enfile sa longueur dans Daniel, doucement d'abord, puis en martelant fort. Daniel pousse en arrière, se contractant fort, leur sueur se mélangeant tandis que l'orgasme monte. Ils explosent ensemble – des jets chauds éclaboussant la peau – dans une folie d'extase partagée.













