Uprising
L'embuscade frappe vite et sans pitié. Les trois intrus tombent dans les griffes de leurs ennemis, traînés au plus profond du quartier général adverse et enchaînés bien serré. Le devoir appelle, le boulot se termine sans accroc, mais un garde, un type colonial aux épaules larges et à la peau luisante de sueur, cherche du réconfort près du puits. La tension lui noue les tripes comme un ressort trop tendu.
Son camarade surgit, les yeux brillants d'une faim partagée, une ombre complice dans la pénombre. Pas de bla-bla inutile. Ils se déshabillent à poil sous le ciel ouvert, les uniformes qui s'amassent à leurs pieds comme des promesses jetées. Le premier se penche sur une souche usée dans le champ d'à côté, les muscles bandés, le souffle court. Son partenaire se colle contre lui, les mains agrippant les hanches, les corps qui claquent l'un contre l'autre dans un rythme brut et pressant. Ils baisent comme des bêtes, la peau qui gifle la peau, les grognements qui résonnent dans l'étendue vide jusqu'à ce que l'orgasme explose dans la nuit.













