The New Breed
Bill Henson reprend la pose, son corps élancé comme une danse d'ombres gracieuses. Il est à genoux sur les draps froissés, les doigts glissant le long des muscles tendus de son ventre, descendant avec une lenteur calculée. Son souffle s'accélère – des halètements courts et saccadés qui brisent le silence de la pièce. Les yeux mi-clos, il empoigne sa queue qui durcit, se caressant au rythme d'une tempête qui monte. Les veines saillent sous sa prise ; un filet de pré-sperme perle au bout, lubrifiant chaque va-et-vient ferme. Il se cambre en arrière, les muscles se contractant, un grognement sourd lui échappe tandis que le plaisir le traverse comme une décharge. Plus vite maintenant, sa main file, les hanches se cambrant dans la sensation, à la poursuite de cet bord exquise. La sueur luit sur sa peau, chaque torsion et chaque poussée un désir brut, sans filtre, à nu.












