Take Ten
L'ancienne grange est là, trapue et impitoyable, mais pour Larry Atkins, un vendeur crevé de la route, c'est toujours mieux que le grand ciel ouvert ce soir-là. Des pas craquent dehors ; il se planque derrière un ballot de foin, le cœur battant la chamade. En jetant un œil par-dessus, il aperçoit Rock, ce beau gosse blond de fermier, qui balance la nourriture aux bêtes avec une aisance décontractée. Les corvées finies, la main de Rock glisse vers sa salopette. Il défait la braguette, sort une bite épaisse comme un gourdin, et se branle avec la frénésie experte d'un ado en rut. La porte de la grange grince en s'ouvrant à fond. Le regard de Larry se braque sur Barry — grand, musclé, le sosie de Rock mais taillé par les années, plus sage et plus large d'épaules. Ça fait tilt : père et fils, le sang qui appelle le sang. Quel duo ils forment. Barry libère sa propre queue, une bête qui éclipse celle de son gamin, et s'avance pour leur montrer le coup à tous les deux — Rock et le Larry aux yeux écarquillés — comment dresser un étalon à vénérer une bite chaude et exigeante.
Réalisateurs:Al Parker














