Cruisin'
Trempés de sueur et bouillonnants de chaleur refoulée après leur partie de ballon ovale dans le jardin, Robert Harris et Joe Cade rentrent chez eux, le cœur battant la chamade. Joe a ce feu italo-américain torride — des yeux noirs qui couvent, une peau olive tendue sur un corps taillé comme un champion de musculation, chaque muscle gonflé par la salle comme un fruit défendu qui supplie d’être croqué. Harris, blond et bâti comme un dieu, se laisse tomber au sol en premier. Il se place au-dessus de Joe en position de pompes, sa bite massive — épaisse, veinée, impitoyable — étirant les lèvres de Joe jusqu’à leur maximum. Ces lèvres charnues s’ouvrent grand, luisantes, tandis que Harris enfonce profondément. C’est la pipe la plus brute que tu puisses imaginer, de la domination pure : Joe agrippe les cuisses de Harris pour se stabiliser, le maintenant en place pendant que tout le corps de Robert reste suspendu en l’air, pilonnant la gorge de Joe avec un rythme implacable. Pas de pitié ici — Harris traite cette bouche comme un cul serré et accueillant, rentrant et sortant à fond, les couilles claquant contre le menton, les haut-le-cœur de Joe se muant en gémissements affamés alors que la salive coule comme un désir liquide. L’air s’alourdit de leurs grognements, le claquement humide de la chair résonnant. Enfin, Harris change de position, plaque Joe au sol et s’empare de son cul. Il s’enfonce durement, enfouissant chaque centimètre d’un coup puissant, puis martèle sans relâche — des va-et-vient profonds et impitoyables qui font cambrer et trembler le corps de Joe, leurs sueurs se mélangeant dans la folie de l’orgasme.
Réalisateurs:Steven Scarborough













