Revenge
Joey pousse la porte, son bla-bla qui déborde comme depuis leur arrivée à l'hôtel — interminable, agaçant au possible. Jon est allongé à plat ventre sur le lit, les muscles tendus sous les draps. Assez, c'est assez. Jon se redresse d'un bond, attrape Joey par le poignet et le plaque sur le dos avec un grognement qui fait taire la pièce. Les yeux de Joey s'écarquillent, mais Jon le cloue au matelas, son poids comme une promesse de domination. Il déshabille Joey complètement, précis et implacable, puis libère sa propre queue — épaisse, lourde, qui palpite de désir. Les protestations de Joey se muent en halètements quand Jon écarte ses cuisses en grand, frottant le bout contre cet orifice serré. Un coup de reins ferme, et Joey se cambre, réalisant la vérité : la grosse bite grasse de Jon mène la danse maintenant, le possédant coup après coup, sans relâche.













