Possession
Keith Stratton s'agenouille devant le géant canadien Carl Erik, les lèvres écartées au maximum autour de cette bite énorme. Il suce avec avidité, la langue qui tournoie, jusqu'à ce qu'elle heurte le fond de sa gorge — il s'étouffe, les yeux larmoyants, mais il ne recule pas. C'est là que le groom Sean Diamond déboule, les yeux rivés sur la scène. En un clin d'œil, il vire son uniforme, sa queue jaillit, et il se jette dans la mêlée. Les corps s'entremêlent dans une frénésie brûlante : des grosses bites plongent dans des bouches impatientes, luisantes de salive et de désir. Les gémissements grondent en profondeur, les grognements claquent net — une faim brute qui emplit l'air. Le sperme gicle dans la lumière tamisée, la sueur luit sur la peau nue tandis que les trois se tordent ensemble. Le fantôme traîne dans l'ombre, un sourire malicieux aux lèvres éthérées : une conquête crade de plus scellée.
Réalisateurs:John Rutherford














