Deep South: The Big And The Easy, Part 1
Jeremy Jordan, le fils prodigue du sénateur, règne sur le cœur d'une fraternité secrète, tous prosternés devant le culte de la forme masculine. Il s'y prélasse, doré et insatiable, un aimant pour l'élite. Des socialites bodybuildés gravitent autour de lui — Chad Hunt avec sa mâchoire carrée, le regard perçant d'Adam Wolfe, les épaules larges de Jason Tyler, les abdos sculptés de Derek Cameron, la démarche décontractée de Clay Maverick, et l'intensité brûlante de Sebastian Cole. Ils se relaient, chacun comblant sa faim inextinguible, le remplissant lentement et profondément. Des mains agrippent, des lèvres s'emparent, des corps se pressent en une reddition rythmée. La sueur luit sur la peau tandis qu'ils pilonnent et cèdent, l'un après l'autre, étouffant les flammes pour mieux les raviver. Jeremy se cambre, encaisse tout, au centre de leur rituel fervent.


















