Big Timber
Joe Foster, Josh Weston et Brad Benton attachent leurs chaînes à des séquoias millénaires, défiant les bûcherons Clay Maverick, Justin Dragon et Jack Ryan. Clay appelle du renfort musclé — Trey Rexx, Ross Stuart, Leo Bramm et Paul Johnson — pour faire sauter ces cadenas. Les chaînes tiennent bon, piégeant les manifestants dans l'étreinte rugueuse des troncs imposants. Mais ces costauds des bois y voient une aubaine dans cette immobilisation. Ils se jettent sur eux, les mains baladeuses sur ces corps sans défense. Les chemises se déchirent. Les pantalons tombent. La luxure s'embrase comme de l'amadou sec sous une étincelle. Les bouches se ruent sur des queues palpitantes, aspirant avec une faim pressante. Les langues fouillent des culs serrés, léchant en profondeur et avec application. Les corps se frottent, baisant fort contre l'écorce et les chaînes. Les doigts caressent des tiges luisantes, montant en flèche l'excitation. L'air s'alourdit de grognements et de souffles courts. Enfin, ils explosent — des giclées de sperme épais et blanc éclaboussent peaux et terre dans une jouissance brute et tremblante.





















