Hot Wheels
Christopher Scott jette à peine un coup d'œil au messager blond bien bâti, sa signature n'est qu'un gribouillis hâtif dicté par une impatience brute. Dans la chambre, il déchire l'emballage, révélant son trophée : un gode en latex rose luxuriant, sa grosseur promettant un excès coupable. Il se déshabille jusqu'à son suspensorio, exposant son corps hâlé et sculpté — muscles tendus, queue déjà tendue contre le tissu comme une bête en cage. Avec une tendresse avide, il prépare le jouet, puis le glisse en lui, rythmé et assuré, enfonçant sa longueur au plus profond de son cul. Il le manipule comme un pro, chaque poussée une prise de possession délibérée de son propre plaisir. Sebastian Cruz entre en silence, se délectant de la vue secrète, avant que sa voix ne tranche l'air — un reproche doux pour avoir lancé la partie en solo. Sebastian prend les rênes, réclamant son dû dans un éclat de revanche brûlante.
Réalisateurs:John Rutherford













