Convictions, Part 2
Lane Fuller est étalé sur son lit, la main serrée fort autour de sa bite qui palpite, les yeux rivés sur l'écran où Marcus Iron occupe tout l'espace. La chaleur de la vidéo monte, et d'un coup, Marcus apparaît—solide, autoritaire, bien réel. Leurs lèvres se cognent dans un baiser affamé, les langues qui s'entremêlent avec une urgence brûlante.
Marcus descend, la bouche qui engloutit la bite de Lane dans une succion glissante et vorace. Il se redresse, presse leurs queues l'une contre l'autre—chair chaude et pulsante qui frotte ensemble—puis enfonce dans le visage impatient de Lane, baisant sa gorge d'un rythme régulier et implacable.
Lane se cambre, le cul en l'air en une offrande effrontée. Marcus s'y jette, les doigts qui taquinent l'anneau serré, la langue qui lèche en profondeur le trou pendant que Lane avale sa bite, la gorge gonflée par l'effort.
Ils se contorsionnent en un 69 fiévreux, les bouches qui dévorent dans une extase symétrique. Marcus recule, place Lane à quatre pattes, et s'enfonce par-derrière—grosse bite qui étire, qui martèle avec une puissance brute. Il retourne Lane sur le dos, les jambes écartées au maximum, et enfonce plus profond, les hanches qui claquent en un tempo impitoyable.
L'assaut brise Lane ; il explose, le sperme qui gicle sur son ventre en jets épais. Reconnaissant, Lane lèche les lourdes couilles de Marcus pendant que celui-ci se branle, puis lâche tout—des giclées chaudes qui peignent la poitrine de Lane d'une victoire collante.
Tout au long du brouillard, des éclairs surgissent : Brett Michaels qui se caresse lentement et méthodiquement dans un coin sombre du rêve, Jeremy Tucker qui se prélasse nonchalamment, le corps cambré en une provocation oisive. Ils disparaissent et reviennent comme des fantômes dans la fièvre, témoins muets de la tempête.













