Getting It Straight
Rocky s'avance à la plaque, batte en main, les yeux rivés sur le chouchou de Falcon, Rod Barry — ce beau gosse bronzé du service de piscine qui a esquivé les avances de Rocky tout l'été comme un pro. À la base, les mecs se serrent autour du téléphone vidéo, bières en main, en rigolant pendant que Rocky balance tout ce qu'il a avec des gestes qui crient l'intention. Ça commence par des éclaboussures joueuses dans la piscine scintillante, l'eau qui gicle comme des rires, les corps qui se frôlent dans la brume. Mais l'innocence pète vite. La main de Rocky s'attarde sur la poitrine luisante de Rod, les doigts qui suivent les bosses de muscles forgés à force de longueurs interminables. Rod fait semblant de résister, un sourire qui le trahit, avant de l'attirer contre lui, leurs bouches qui s'écrasent dans un baiser vorace. Les fringues atterrissent sur le pont en tas mouillé. Rocky se met à genoux, engloutissant la queue épaisse de Rod jusqu'au fond, la gorge qui bosse au rythme calculé, sel et chlore qui se mélangent sur sa langue. Rod gémit, les doigts emmêlés dans les cheveux de Rocky, poussant avec une urgence grandissante. Ils changent de position — Rocky plié sur le bord de la piscine, Rod derrière, qui glisse doucement d'abord, puis défonce fort, peau contre peau qui claque, l'eau qui ondule à chaque coup de reins. La sueur perle, les souffles hachés ; Rocky se cambre en arrière, à la poursuite du bord. L'orgasme les frappe comme un orage d'été — Rod qui se retire pour gicler chaud sur le cul de Rocky, Rocky qui se branle jusqu'à l'explosion tremblante. Les mecs hurlent de joie à travers l'écran. Rocky scelle la victoire, la mise récupérée, son mec conquis dans un brouillard de vapeur et de satisfaction.













