Getting It In The End
Justin Wells se glisse au lit, persuadé que c'est la chaleur familière de son mec qui l'enveloppe dans la lumière tamisée de la lune. Mais ce soir, les ombres font des tours. L'homme sous lui – costaud, insistant – agrippe ses hanches avec une férocité qui mord, le tirant violemment vers le bas sur une queue plus épaisse, plus exigeante qu'il ne s'en souvient. Justin halète, l'excitation qui fuse à travers le brouillard du désir, son corps qui se cambre tandis que des mains rugueuses clouent ses poignets au-dessus de sa tête. Les coups de reins arrivent vite, implacables, chacun s'enfonçant profondément, marquant ses cuisses là où les doigts s'enfoncent comme des serres. C'est excitant, ce bord de sauvagerie, une étincelle qui met ses nerfs en feu et fait pulser sa propre érection contre une peau luisante de sueur. Pourtant, le doute s'insinue, tranchant comme un murmure – pourquoi ce grognement inconnu dans ce souffle contre sa nuque ? Pourquoi la façon dont cet amant mord son épaule, pas avec tendresse mais avec possession ? Le pouls de Justin s'emballe, déchiré entre l'abandon et le soupçon lancinant que quelque chose cloche profondément, délicieusement mal.
Réalisateurs:Max Phillips













