Waterworks
La main de Rick Bolton glisse le long de sa bite qui durcit tandis que le fantasme s'enflamme. Dans son imagination, le beau gosse préppy Randy Mixer se met à genoux devant le mécano costaud et brun Johnny Roma. Les lèvres de Randy s'enroulent bien serré autour de la grosse queue de Johnny, aspirant avec une précision avide — la langue qui tournoie, la gorge qui se détend pour l'avaler jusqu'au fond. Johnny gémit, s'agrippant au bord de son établi, l'odeur d'huile et de sueur qui imprègne l'air du garage.
Randy se relève, les yeux rivés sur ceux de Johnny, et le fait pivoter. Il enduit sa propre longueur raide de salive, puis plaque le bout contre le cul ferme de Johnny. Une poussée lente, et il est dedans — étirant, remplissant. Randy enfonce fort, plaquant Johnny contre la hot rod luisante, le métal froid contre la peau rougie. Chaque coup de reins accélère le rythme : hanches qui claquent, corps qui se heurtent, les gémissements graves de Johnny qui résonnent contre les murs en béton.
C'est Randy qui craque en premier. Il se retire, se branle comme un fou, et lâche des jets de sperme brûlant sur le dos de Johnny, le marquant comme un territoire conquis. Johnny se retourne, sa propre bite palpitant sans être touchée, et avec un juron rauque, il explose — crachant des giclées épaisses qui éclaboussent la poitrine de Randy dans un triomphe collant.














