Lumberjacked: Crimes Against Nature
Alors que le soleil s'abaisse, les haches se taisent enfin, Chris Steele, Rik Jammer et le jeunot Titus Drum cèdent au feu qui couve depuis le matin. Dans une clairière isolée de la forêt, ces bûcherons costauds se débarrassent de leurs fringues trempées de sueur, leurs corps sculptés par le boulot dur luisant sous la lumière filtrée. Les lèvres se posent sur les queues avec une faim pressante — Chris avale Rik jusqu'au fond, la gorge pompant en rythme glissant, pendant que Titus s'agenouille, sa bouche avide s'emparant de la bite épaisse de Chris, la langue tournoyant sur chaque veine. Ils changent de position, insatiables. Rik écarte les fesses de Titus, plonge dedans avec un léchage de trou du cul qui arrache des grognements rauques, lapant ce petit anneau serré comme un affamé. Titus rend la pareille, enfouissant son visage entre les globes musclés de Rik, taquinant avec des coups de langue qui font tressaillir les hanches. Le désir monte au sommet. Chris plaque Titus contre un tronc couché, le besogne avec une force brute, chaque coup de reins claquant comme un tonnerre de chair contre chair. Rik mate la scène, se branlant, puis s'y met, enfonçant sa queue dans Chris par-derrière — une chaîne de luxure qui les lie serrés. Ils courent après la jouissance dans ce refuge sauvage, les grognements résonnant à travers les arbres, les corps luisants et vidés dans une reddition érotique.
Réalisateurs:Chris Ward
















