Brawlers
Le mot de Tamas Eszterhazy est simple : 'Va te faire foutre, patron.' Une étincelle diabolique s'allume. Comment transformer ces mots en chair ? Le destin lui offre l'ouverture idéale quand son contremaître, Mark Slade, râle sur le talent nul de sa femme pour la pipe. Les yeux de Tamas pétillent de malice. Il propose de montrer, s'agenouillant devant Mark, les lèvres s'ouvrant pour engloutir cette grosse queue jusqu'au fond de la gorge avec un rythme d'expert — des léchouilles lentes et taquines qui montent en succion urgente et baveuse. Mark gémit, les hanches qui se cabrent. Tamas n'en reste pas là ; il fait pivoter Mark, écarte ces fesses fermes, et plonge, la langue qui trace le trou plissé, fouillant avec des coups humides et insistants qui font flageoler les genoux de Mark. L'air s'alourdit de leurs souffles haletants. Enfin, Tamas se redresse, luisant et dominateur, guidant sa bite palpitante vers l'entrée de Mark. Il pousse — lentement d'abord, puis violemment, défonçant ce cul serré jusqu'à ce que la sueur coule sur leurs corps et que le plaisir les déchire tous les deux. Ils s'effondrent, vidés et hilares, le boulot magistralement bouclé.
Réalisateurs:John Bruno













