Lockdown
Les gardes Tommy Blade et Derek Foster kiffent les appels de confinement du boss. Enfin, ils coincent Matt Cole et Owen Hawk — ces taulards qui leur trottent dans la tête depuis trop longtemps. Le bloc cellulaire se tait, à part le clac des serrures et le souffle rauque et lourd. Tommy chope le poignet de Matt, le plaque contre les barreaux glacés, sa main libre déjà en train de déchirer la fermeture du combi orange. Le tissu s'ouvre en claquant, dévoilant le torse ferme de Matt, les tétons qui durcissent dans le froid. Derek accule Owen dans l'ombre, ses paumes rugueuses le plaquent visage contre le mur, en poussant les hanches en avant avec un grognement qui promet zéro pitié. Ils les déshabillent à poil — les combis qui s'entassent aux chevilles, les queues qui jaillissent, épaisses et prêtes. La bouche de Tommy s'empare du cou de Matt, mord juste assez pour marquer, pendant que ses doigts enroulent cette tige qui pulse, en la caressant avec des va-et-vient lents et taquineurs. Derek fait pivoter Owen, se met à genoux et l'avale jusqu'au fond, la gorge qui serre comme un étau, la salive qui lubrifie chaque centimètre. L'air s'alourdit de gémissements, les ceintures des gardes qui s'ouvrent en chœur, libérant leurs propres hampes tendues à bloc. Pas besoin de mots ; juste une envie brute et refoulée qui explose dans l'étau du confinement.
Réalisateurs:John Bruno















