Sleaze
Quand la carte de crédit de Justin Riddick saute à l'accueil du motel miteux, le beau mec chauve et sexy lui adresse un sourire en coin et propose son coup d'un soir un peu éméché, Tyler Alexy, en guise de paiement. Le réceptionniste poilu Dak Ramsey, tatoué du cou aux jointures, ne perd pas une seconde. Il descend sa braguette et se branle sa grosse queue épaisse et pulsante, les yeux rivés sur l'action qui se déroule sous la lumière tamisée du hall. Riddick plie Alexy en deux sur le comptoir, le défonce avec une faim brute, enfonce profond jusqu'à ce qu'il se vide, puis balance le twink épuisé direct sur les genoux de Ramsey. Mais Alexy est en manque total—il bouffe chaque centimètre du corps musclé de Ramsey, lèvres et langue qui parcourent la poitrine velue et les abdos tendus, attisant les flammes jusqu'à ce que Ramsey craque. Il attrape Alexy, le fait tourner comme une poupée de chiffon, et déchaîne une tornade de positions : levrette contre le mur, jambes accrochées sur les épaules, cul en l'air pendant que Ramsey le martèle. Ces longues et punitives va-et-vient—qui plongent au fond, ressortent, glissants et impitoyables—font se contracter et trembler le trou d'Alexy. Sa propre queue, raide et qui dégouline, claque contre son ventre à chaque coup brutal, transformant la frénésie brute en une chaleur pure et irrésistible.
Réalisateurs:John Bruno














