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Marc Williams balance l'insulte suprême à Dominik Rider : il se bat comme une fillette. Ces mots cinglants allument la mèche. Ils règlent ça sur le ring, la sueur luisant sous les projecteurs. La cloche retentit net. Ils tournoient, les poings fusent en directs vifs et uppercuts qui piquent comme l'éclair d'été. Les coups pleuvent. Dominik s'effondre, K.-O. sur la toile, la poitrine se soulevant en pleine défaite.
La victoire a un goût de miel pour Marc, le bombardier brun. Il arrache l'équipement de Dominik, le déshabille à poil sauf ce slip de combat moulant qui serre ses hanches. Marc plonge dedans, la langue s'emparant du trophée — se régalant du trou du cul de Dominik avec des coups lents et précis qui taquinent et fouillent au fond.
Dominik remue, les paupières papillonnent sur cette torture exquise. Il capitule d'un grognement, cambrant le dos dans la chaleur humide. Cette langue le propulse au septième ciel, une fusée vers les étoiles, chaque coup de langue allumant de nouvelles vagues de désir. Il est encore sonné, affalé contre les cordes, quand Marc se redresse et enfonce sa grosse queue dans ce trou glissant et accueillant.
Marc le pilonne sans relâche, les hanches claquant avec une puissance brute. La vue de Dominik se brouille d'étoiles, le plaisir le traverse comme une tempête. Il empoigne sa propre tige qui palpite, se branle comme un fou jusqu'à ce que du foutre chaud gicle dans sa paume, collant et tiède. Haletant, il tombe à genoux et avale la barre de réglisse de Marc entre ses lèvres — suçant fort, affamé — jusqu'à ce qu'une giclée épaisse de sperme jaillisse sur son visage, scellant la reddition totale.
Réalisateurs:Paul Barresi













