Stew
Stew aux cheveux bouclés, un gamin de Boston de 23 piges avec une faim de loup pour les nanas, a perdu son pucelage à 14 ou 15 ans avec sa première copine. Cette étincelle a allumé une vraie accoutumance. Il se déshabille en vitesse, ne gardant que son boxer moulant qui tire à craquer sur sa bosse imposante. Le short tombe, dévoilant un corps nu de perfection tendue — des pecs qui roulent comme des vagues, une peau lisse comme du marbre poli, tout épilé nickel pour que sa queue épaisse vole la vedette. Il enserre le manche de son poing, tire sur ses couilles, serre ses fesses fermes, et se branle avec une faim brute. Il s’étale partout : sur la table, le canap’, les doigts qui s’enfoncent dans son trou poilu, plus profond, plus vite, montant en une frénésie de dingue. Les souffles deviennent courts, pressants. Puis l’explosion — il gicle, des jets de sperme qui fusent, chaque spasme accompagné de soupirs profonds et repus qui planent dans l’air lourd.
Acteurs:Stew












