Best Men Out In Nature
Dans la lumière tachetée des vieux bois, nos meilleurs gars larguent leurs peaux de civilisés. À zéro, ils se jettent dans le fourré, corps tendus et luisants d'impatience. À trois, les lianes chatouillent leurs cuisses, mains agrippées à l'écorce rugueuse tandis qu'ils se cambrent et se laissent aller au pouls sauvage. À six minutes, la sueur perle comme la rosée sur leurs torses nus ; l'un s'agenouille, bouche avide, engloutissant la queue d'un autre dans un rythme qui fait écho au froissement des feuilles. À neuf, ça va plus profond, les membres s'entremêlent — doigts qui s'enfoncent dans les hanches, coups de reins qui montent en crescendo fiévreux, la jouissance qui gicle chaude et déchaînée sur le sol de la forêt. À douze, ils débouchent sur ciel ouvert, où les cavaliers dominent les hauteurs. À califourchon avec une détermination féroce, ils s'empalent, muscles qui se contractent autour de la rigidité qui envahit, souffles qui se mêlent au murmure du vent. À quinze, le feu s'apaise : lèvres scellées sur la bite gonflée, langues qui tournoient, avalant le flot salé jusqu'à ce que la soif se brise. Retour aux cavaliers à dix-huit, encore plus déjantés, ils pilonnent sans retenue, corps luisants et secoués dans une reddition extatique à l'étreinte brute de la nature.











