Stud Me
Le rancher excité Bill attire son pote citadin Dave jusqu'au grand ranch, bien décidé à s'enfoncer à fond dans ce cul urbain serré. Il imagine tout : la poussière qui retombe pendant qu'il plie Dave sur une botte de foin, le besognant sans relâche au rythme effréné. Mais les yeux de Dave s'écarquillent devant la bite monstrueuse de Bill – épaisse comme un poteau de clôture, veinée et pulsante – et il secoue la tête avec un sourire malicieux qui s'élargit. Pas ce soir, cow-boy. À la place, Dave renverse la situation. Il pousse Bill sur la couverture en laine rêche, le corps musclé du cow-boy cédant avec un grognement surpris. Les mains de Dave agrippent ces hanches calleuses, l'écartant bien grand. Il commence par taquiner, la langue qui suit le contour du trou plissé, l'humidifiant de salive avant d'insérer deux doigts, puis trois, étirant ce trou vierge et serré jusqu'à ce que Bill se cambre et gémisse comme un étalon en rut. La queue de Dave, dure et insistante, se presse contre l'entrée. Il pénètre lentement d'abord, remplissant Bill centimètre par centimètre, le corps du rancher se contractant autour de lui dans une protestation délicieuse. Les cris de Bill résonnent contre les murs de la grange – crus, suppliants – pendant que Dave le prend, le pilonnant jusqu'à ce que la sueur coule sur leur peau. Mais Dave ne s'arrête pas là. Il se retire, luisant, et guide la tête de Bill vers le bas, enfonçant sa bite dans cette bouche avide, baisant sa gorge avec des va-et-vient réguliers tandis que ses doigts replongent dans le trou étiré du cow-boy. Bill s'étouffe et avale, affamé de plus. Dave le retourne encore, à quatre pattes, et prend sa bouche de l'autre côté – s'enfonçant profondément dans ce cul une fois de plus pendant que la bite intacte de Bill laisse couler du pré-sperme sur le sol de terre. Chaque trou se fait remplir, chaque angle se tord, jusqu'à ce que Bill soit un paquet tremblant, vidé et repu, les rôles inversés de la plus bandante des façons.













