Wild Game
Mike Monroe, l'assistant exécutif en costard impeccable de ses patrons milliardaires, coince Derek Kage dans le lounge faiblement éclairé. La vie a bien tabassé Derek — factures qui s'accumulent, rêves fanés — mais Mike lui agite un secret sous le nez : un concours clandestin qui pourrait tout changer pour lui. De l'hésitation passe dans les yeux de Derek. Il se lève pour filer, les mots coincés dans la gorge.
Mike se met à genoux en premier, rapide et sans regrets. Ses doigts volent vers la ceinture de Derek, déboutonnant avec une aisance rodée. La fermeture éclair grince en descendant. Jaillit la grosse queue non circoncise de Derek, épaisse et lourde. La bouche de Mike l'engloutit, chaude et pressante, la langue faisant reculer le prépuce pour s'emparer de chaque centimètre.
La sueur perle sur leur peau tandis que la passion s'embrase. Derek gémit, les mains agrippant les cheveux de Mike. Ils se déshabillent à toute vitesse — chemises balancées, pantalons virés d'un coup de pied. Mike se penche sur le canapé en cuir, son cul musclé poilu bombé en l'air, tentateur. Derek s'enfonce à cru, brut et profond, se perdant dans cette chaleur étroite et agrippante. Ils baisent avec un rythme pressant, corps qui claquent, souffles haletants. Le cul de Mike serre la queue de Derek, le trayant au fil des vagues de friction glissante.
Derek se retire juste pour retourner Mike, le plaquant pour en redemander — des coups de reins féroces, implacables, qui les laissent tous les deux trempés et vidés. Une surprise éclot dans la poitrine de Derek ; cette flambée spontanée a réveillé quelque chose de sauvage en lui, quelque chose qu'il désire à fond. Il hoche la tête, essoufflé. « J'en suis. » Mike sourit, essuyant la sueur de son front, et l'emmène à la suite à l'étage. Là, Derek se prépare pour le jeu qui l'attend, le pouls encore battant du goût du feu interdit.













