Choose Me
Joshua Klein s'enfonce dans le fauteuil en cuir usé, la pièce tamisée dans un silence murmuré, des ombres dansant sur sa peau nue. Sa main trouve le Kris Lord Supercock, cette merveille luisante de silicone et de fantasme, lourde et pressante dans sa poigne. Il en trace d'abord les reliefs, lentement, savourant la promesse fraîche contre sa paume. Puis, avec une inspiration vive, il le guide plus bas, pressant la pointe contre sa verge qui durcit, une étincelle s'allumant au fond de lui.
Ses souffles courts s'accélèrent tandis qu'il se caresse en rythme avec, la double cadence montant comme une symphonie volée. Il l'imagine elle — sans visage, farouche — murmurant des ordres qui le font cambrer. La circonférence du Supercock remplit maintenant son poing, glissante de lubrifiant qui chauffe et coule pile comme il faut. Il pompe plus fort, les veines pulsant, pourchassant ce bord où le contrôle se brise. Un grognement lui échappe, brut et sans filtre, alors que l'orgasme le submerge en vagues chaudes et tremblantes, le laissant épuisé, repu, le jouet toujours serré comme un secret bien gardé.













