What Goes Around
Le lendemain matin, Topher se réveille dans un lit vide – son mec est parti depuis longtemps pour le boulot. Il allume son ordi, bien décidé à chercher du taf en ligne, mais la distraction frappe vite. Ses doigts se baladent, et voilà qu'il se met à chasser des images de grosses bites. Il plonge sur son site de baise habituel, et la chance sourit : un match tombe direct. Quelques minutes plus tard, Parker London toque à la porte. Topher perd pas de temps, il plaque le mec contre la fenêtre, leurs bouches se cognent en un échange de salive vorace, les langues qui se battent comme de vieux ennemis. La chaleur monte en flèche chez Topher ; il a une faim de loup, les mains qui fouillent partout, pressé de goûter cette bosse qui durcit. La soif insatiable l'emporte – il se met à genoux, il avale la queue raide de Parker, il aspire comme un dingue, comme si demain n'existait pas, ou comme si la clé de son mec pouvait tourner dans la serrure d'une seconde à l'autre. Le feu s'intensifie. Parker s'agenouille à son tour, la mâchoire grande ouverte pour l'outil qui palpite de Topher. Il l'engloutit tout entier, le nez écrasé dans la touffe de Topher, la gorge comme un étau gluant. Topher enfonce profond, il prend possession de cette bouche, mais ses yeux visent une autre proie. Il fait pivoter Parker vers le bord du canap', il le plie pile comme il faut, et il enfile sa bite dans ce trou qui attend. Parker gémit, grave et reconnaissant, le corps qui s'abandonne. Topher martèle d'un rythme régulier, les mains agrippées aux hanches, il défonce ce cul musclé jusqu'à ce qu'il tremble. Pour un angle plus incisif, il retourne Parker sur le dos – jambes écartées, regards rivés. La ligne d'arrivée se brouille ; Topher cogne avec une rage brute, les corps luisants et tendus, jusqu'à ce que l'extase explose pour les deux, en jaillissant par vagues qui secouent tout.













