What Goes Around
La sueur colle encore à leur peau après la séance de muscu intense. Jeremy Bilding repère Angelo Marconi dans les vestiaires — un nouveau, tout en muscles et en potentiel. Ils filent chez Jeremy, dans son penthouse, l'air chargé d'une faim qu'on n'ose pas dire. Jeremy se met à genoux en premier, sa langue suit la courbe ferme des fesses d'Angelo. Il lèche doucement, crache avec précision, taquine ce trou serré jusqu'à ce qu'il soit bien luisant et prêt. Puis il plonge dedans, le baise profond avec sa langue. Angelo gémit bas, tire sa fesse sur le côté, en redemande — plus profond, plus vorace. Perché sur ce fauteuil Eames design près de la fenêtre du penthouse, le trou d'Angelo brille, trempé à mort. Jeremy n'a pas fini ; il veut le voir dégouliner. Il retourne le beau Latin, engloutit sa queue qui palpite, aspire avec une succion implacable. Mais Angelo a du répondant — pas du genre à juste encaisser. Il positionne Jeremy, avale ce gros morceau avec sa bouche, la langue qui tourbillonne comme une tempête. Jeremy reprend vite les rênes, agrippe la tête d'Angelo, lui enfonce jusqu'au fond de la gorge. La chaleur monte d'un cran. Jeremy plie Angelo sur le fauteuil, lui claque sa bite dure dedans — profond, sans pitié. Angelo, pur passif dans l'âme, cambre le dos à chaque coup, suit le rythme comme une vague. Ils basculent sur le canap' ensuite. Angelo s'empale sur lui, s'enfonce pendant que Jeremy pousse d'en bas, le remplit à bloc. Enfin, Angelo s'étale sur le dos, jambes écartées. Jeremy martèle ce trou à vif jusqu'à l'explosion — ils crachent tout, des jets de semence chaude qui barbouillent le ventre hâlé d'Angelo d'un triomphe poisseux.













