Roughin' It 2
Parker London rentre au camp après une rando matinale, la sueur qui brille sur sa peau. Casey Monroe sort de la tente, les yeux qui pétillent. Ils échangent vite sur les plans de la journée — sentiers, peut-être un bain — mais l'air s'alourdit d'une faim non dite. C'est clair : l'autre, c'est la vraie aventure.
Parker passe à l'action en premier. Il arrache le tee-shirt de Casey, dévoilant des muscles tendus. Le short tombe ensuite, puis le slip glisse, libérant une énorme bite non circoncise, épaisse et prête. Parker se met à genoux, s'empalant sur la queue de son pote tatoué. Il le suce avec une dévotion féroce, la bouche qui plonge profond, le menton qui frôle ces couilles pendantes à chaque avalée vorace.
Leurs corps sculptés se cognent dans un baiser enflammé, lèvres et langues qui se battent. Casey recule, ouvre grand et avale la viande de Parker. Il pompe comme un dingue, arrachant des grognements et des gémissements à Parker — des sons bruts de pure reconnaissance.
Prêt pour le plat principal, Parker se penche sur le mât de la tente, offrant son cul rond et dodu. Casey agrippe ses hanches et enfonce direct, sans hésiter. Il cloue son poteau de tente au fond, les couilles qui claquent contre Parker avec une force rythmée, résonnant dans les bois comme un tambour primal.
Parker change de position, s'allonge, accroche une jambe sur l'épaule de Casey. Il encaisse chaque coup impitoyable comme un pro, les muscles qui se contractent. « Vide-moi bien, putain », grogne-t-il. Casey accélère, martèle plus fort. Parker gicle du jus sur son torse en jets chauds. Casey suit de près, ajoutant son propre flot épais au bordel.













