Buck Naked
Angelo et Marcus Ruhl occupent tout l'écran, des muscles sur des muscles, qui ondulent sous les premiers rayons du soleil levant. Ils se tiennent tout près, les mains qui se baladent avec une faim discrète, leurs baisers doux et langoureux — une tendresse inattendue de la part de ces colosses. Ces slips moulants ne cachent rien ; les yeux suivent les lignes ciselées des abdos taillés d'Angelo jusqu'à ses genoux, des veines qui pulsent fièrement le long de ses rainures à sperme. Marcus arrache le slip d'un seul geste fluide, puis engloutit la queue d'Angelo jusqu'au fond dans la chaleur humide de sa bouche. La salive enduit chaque centimètre pour une succion parfaite, étanche, et chaque retrait produit un pop mouillé qui fait écho à la tension qui monte. Le cul de Marcus, une merveille sculptée, appelle la caresse — Angelo le saisit fermement, pétrit ces globes durs tout en enfonçant sa langue encore et encore dans ce cœur musqué. La bête d'Angelo, une trique pulsante de plus de vingt centimètres, réclame de se rendre à l'anus affamé de Marcus. La lumière du soleil joue sur les biceps gonflés d'Angelo, ses pecs saillants, ses abdos striés pendant qu'il s'enfonce avec une faim brute, conquérant chaque recoin. Ils passent en missionnaire, corps alignés — l'étendue lisse d'Angelo contre la poitrine rude et poilue de Marcus, un contraste brutal et enivrant. Les coups de boutoir s'intensifient, impitoyables, jusqu'à ce que l'orgasme les submerge tous les deux : deux jets de semence collante, lancés queue contre queue dans un extase partagée.













