Alumni
Ray Diaz est de retour dans sa ville natale pour la réunion de classe quand Vance Crawford passe à l'improviste, son vieux pote hétéro avec qui il baisait, arborant un sourire qui pue les ennuis. Ça prend trois secondes chrono avant que Vance murmure : 'Tu te souviens quand... ?' Le visage de Ray s'illumine d'un sourire creusé de fossettes, large et malicieux. Les mots s'évaporent pendant qu'ils se déshabillent. La bite de Vance bande si fort qu'elle accroche son jean, réclamant qu'on s'occupe d'elle. Ray inspire un grand coup, puis plonge, lèvres autour de cette queue épaisse, l'avalant d'un trait avant de descendre pour sucer les couilles de Vance. Ces cuisses tremblent — putain, c'est plus intense que dans les souvenirs, un choc qui frappe comme la foudre. Ray mesure un mètre quatre-vingt, peau lisse jusqu'au nombril, où une ligne de poils noirs descend en flèche vers sa grosse queue ; des fesses fermes et poilues se contractent derrière, jambes velues qui s'étirent comme une invitation. Vance, avec ses traits ciselés et sa silhouette élancée aux épaules larges, veut chaque centimètre de Ray sur-le-champ — suçant cette bite, doigts fouillant la raie, puis s'enfonçant bien profond. Ray commence à genoux pour la baise, finit à plat dos, jambes relevées haut. Les veines gonflent au cou de Vance quand l'orgasme déboule. Ray hurle, sa charge gicle en un arc fou, éclaboussant torse et meubles, tandis que Vance lâche une giclée interminable qui atterrit au-delà de la tête de Ray. L'orgasme percute Vance comme un train de marchandises ; il s'accroche aux cuisses de Ray juste pour ne pas tomber.













