Champs
Dans les locaux élégants de son bureau directorial, Will Seagers pose les yeux sur Tony — un dur à cuire de la rue avec un sourire carnassier et des muscles taillés par la vie rude. Le gamin est venu chercher du boulot, tout en arrogance et en jean moulant qui ne laisse rien à l'imagination. Will, beau comme un diable et monté comme une légende, s'adosse dans son fauteuil en cuir. Il l'embauche sur-le-champ. Mais d'abord, l'entretien. Approfondi, c'est le moins qu'on puisse dire. Will dépouille Tony de ses défenses couche par couche, les mains baladeuses sur une peau luisante de sueur, les lèvres conquérant chaque centimètre. Tony halète, se cambre, se rend tandis que la queue épaisse de Will s'enfonce profondément, martelant des secrets et une reddition totale au rythme de coups de reins qui résonnent contre les murs. À la fin, le racoleur est ferré — corps et âme — scellé dans l'accord le plus torride de sa vie.













