The Trainer
TJ Hawke aperçoit Hunter Vance en train de soulever de la fonte dans la lueur tamisée de la salle de muscu, les muscles bandés sous la barre. Il s'approche d'un pas nonchalant, la voix basse et suggestive : « T'as besoin d'un gars pour te sécuriser ? » Leur séance démarre en mode intense — corps qui se frôlent, sueur qui se mélange pendant qu'ils repoussent leurs limites ensemble. La proximité allume un truc primal ; les mains s'attardent, les souffles s'accélèrent. Bientôt, ils lâchent le masque. Hunter se met à genoux, engloutissant la grosse queue épaisse de TJ d'un coup vorace jusqu'au fond de sa gorge. TJ rend la pareille, empoignant les cheveux d'Hunter, enfonçant chaque centimètre au-delà de ces lèvres affamées jusqu'à ce que les haut-le-cœur résonnent dans l'espace vide. L'air s'alourdit de leur chaleur. TJ retourne Hunter, enfile du lubrifiant, et enfonce son engin raide bien profond dans ce cul serré — il pilonne dur, sans relâche. Hunter se cambre en arrière, encaissant les coups de boutoir par-derrière comme un dingue, son trou se contractant autour de l'intrusion. Puis il grimpe dessus, chevauchant les hanches de TJ, s'empalant sur cette tige palpitante. Il chevauche comme un sauvage, se frottant en bas, son trou du cul étiré et malmené jusqu'à l'épuisement. Les mots fusent, aiguisés entre eux — provocations du style « Prends-la plus profond, sale pute », mêlées à des supplications comme « Baise-moi plus fort », les insultes se muant en encouragements crus qui boostent la folie. En sueur et essoufflés, ils se font face enfin, queues en main, se branlant comme des fous vers l'orgasme. Les explosions arrivent — des jets de sperme giclant sur les torses, scellant le sommet de leur accouplement bestial.
Réalisateurs:John Bruno













