7 Minutes In Heaven
Wesley Woods, coincé dans un mariage sans aucune étincelle, tire le nom de Steven Lee d'un bol lors d'un jeu de '7 Minutes au Paradis' un peu forcé. Ils se faufilent dans la chambre, l'air chargé d'une faim inavouée. Steven sent la tension de Wesley qui bouillonne et la libère, déchaînant un torrent de désir refoulé. Les fringues volent par terre en un clin d'œil. Les queues durcissent, prêtes à exploser. Wesley a une envie folle de bite, comme un mec privé de ça depuis trop longtemps, il avale le manche bien épais de Steven jusqu'à ce qu'il palpite au fond de sa gorge. Steven en veut aussi – il aspire goulûment la rigidité de Wesley. Ils se contorsionnent en 69, Wesley engloutissant la queue avec des succions voraces pendant que la langue de Steven fouille et écarte le trou serré de Wesley. La taquinerie brise les dernières résistances de Wesley. Il grimpe sur la longueur massive et à cru de Steven, s'empalant jusqu'à la garde d'un seul coup hardi, sans capote et sans concession. Steven prend les commandes, basculant Wesley au bord du lit. Il replonge dedans, imposant un rythme infernal qui martèle Wesley jusqu'à l'extase – la défonce de sa vie, brute et totale. Envie d'aller plus profond, Wesley se retourne sur le dos, jambes écartées à fond. Steven enfonce le clou, tapant pile sur sa prostate avec précision. L'assaut ne faiblit pas ; chaque coup de reins allume la mèche jusqu'à ce que Wesley gicle, lâchant sa sauce en pleine baise par vagues tremblantes. Le spectacle fait craquer Steven. Il se retire et explose, arrosant le corps en sueur de Wesley de jets épais de sperme. Après sept minutes qui chamboulent son univers, Wesley va-t-il remettre en question les chaînes de ses vœux de fidélité ?
Réalisateurs:Tony Dimarco













