Summer Memories
Alors que les ombres du soir s'allongent, Ludovic Canot remonte une dernière fois la pendule du manteau pour l'été, son tic-tac doux faisant écho à un souvenir qui accélère son pouls. Là se tient Jose Ganatti, ciselé et autoritaire, son corps une statue de muscles tendus et de peau hâlée par le soleil. Ils tournoient l'un autour de l'autre comme des prédateurs en rut, les mains explorant lentement et avec précision. Les tissus tombent—chemises arrachées par-dessus les têtes, pantalons poussés le long des cuisses—révélant des torses qu'ils taquinent du pouce et de la langue, tétons durcissant sous le frottement. Leurs queues non circoncises jaillissent, épaisses et veinées ; ils s'en empoignent d'abord eux-mêmes, regards rivés, avant de s'étendre pour s'approprier celle de l'autre. Les va-et-vient gagnent en rythme, fermes et sans hâte, jusqu'à ce que les bouches descendent—lèvres s'ouvrant pour engloutir, langues tournoyant sur le prépuce et le gland, savourant le pouls salé. Ils se contorsionnent en 69, queues plongeant profond tandis que les culs se cambrent pour des langues qui fouillent et lèchent, luisantes de désir. Jose prend Ludovic en premier, le plaquant au sol, sa queue forçant la chaleur étroite d'un coup de reins qui coupe le souffle. Il martèle avec régularité, en profondeur, jusqu'à ce que Ludovic inverse les rôles, chevauchant Jose et s'enfonçant avec la même ardeur, leurs corps luisants et claquant. L'orgasme les submerge—Jose se répand brûlant à l'intérieur de Ludovic, puis Ludovic inonde Jose, les deux hommes haletant leur libération dans un plaisir brut et tremblant.













