Cowboy Jacks
Kurt Stefano et Rod Barry, ces cow-boys rustres pleins d'une arrogance effrontée, se tournent autour comme des prédateurs en rut. Ils connaissent le terrain, pas de temps perdu : ils tombent à genoux et enroulent leurs lèvres autour de ces grosses cornes de selle charnues — suçant fort, langues qui tournoient avec une faim brute. La bave dégouline sur leurs mentons ; des gémissements grondent au fond de leurs gorges. Rod empoigne la queue de Kurt, la branle comme un dingue pendant que sa bouche bosse à fond, faisant jaillir chaque spasme et chaque pulsation. Kurt riposte, repousse Rod et le chevauche comme un étalon sauvage, défonçant ce cul serré avec une force implacable. Ils se cabrent et se frottent, corps luisants de sueur, aucun ne lâche un pouce — des dompteurs de broncos enragés pris dans une frénésie qui défie le rodéo. Pendant ce temps, Brian Daniels se la coule douce pas loin, les yeux rivés sur le spectacle, sa main serrant sa propre bite en va-et-vient lents qui montent en puissance jusqu'à l'explosion en un orgasme tremblant, des jets de sperme qui giclent sur son poing.














