The Coach's Boys
Wes Daniels se pavane comme s'il était le roi du terrain, ce sourire arrogant de quarterback qui cache le fait que ses notes ont chuté plus bas que son dernier lancer foireux. Scott Hardman, l'entraîneur au poing de fer, domine la scène avec une grimace, son doigt prêt à rayer Wes de la liste. Sauf si le gamin plie juste comme il faut. Désespéré de garder sa place, Wes lâche son air fanfaron. Il se contorsionne dans des postures qui hurlent la souplesse, son corps comme une toile vierge pour les ordres du Coach. La soumission lui va bien, les yeux rivés sur le trophée pendant qu'il s'agenouille, les lèvres s'entrouvrant pour engloutir la queue épaisse et pulsante du Coach Hardman. Il suce avec une faim brute, la langue qui tournoie, les joues creusées, déterminé à mériter chaque centimètre de faveur. Hardman agrippe les cheveux de Wes, enfonce profond, ses grognements formant une symphonie rugueuse d'approbation. C'est l'entraînement spécial — des haut-le-cœur étouffés, des glissades humides, et la promesse de la place de titulaire scellée dans la sueur et la semence.













