Point And Shoot
Pendant que ses potes partent chasser les monuments, Jimmy Durano s'éclipse pour flâner seul dans les coins cachés de la ville. Il se fige net en apercevant Dylan Roberts à une terrasse de café, en train de s'empiffrer d'un hot-dog avec des lèvres qui sentent le vice à plein nez. Le beau gosse local, Dylan, capte le regard de Jimmy et le lui rend avec la même intensité, l'air entre eux qui crépite. Il accepte de faire le guide touristique — version intime. Chez Dylan, celui-ci se met à genoux et déguste la bite épaisse d'un pied de Jimmy, la langue qui suit chaque veine comme un mec affamé. Jimmy veut son tour, il retourne Dylan pour lui fourrer la tronche dans ce cul serré. Il lèche et crache, enduisant le trou jusqu'à ce qu'il brille, gluant et prêt pour l'assaut. Ils commencent tranquille, la queue de Jimmy qui glisse dedans avec des poussées mesurées, les corps qui se calquent sur un rythme paresseux. La chaleur monte. Le tempo s'accélère. Bientôt c'est la tempête brute — hanches qui claquent, peaux trempées de sueur qui s'entrechoquent — jusqu'à ce qu'ils explosent ensemble, des jets de sperme qui giclent en une libération chaude et crade.













