Snap Shot
Steven Daigle se glisse dans l'entrepôt sombre, à la chasse d'une étincelle de chaos. Là se tient Erik Rhodes, les muscles saillants comme de l'acier enroulé. Ils se fixent du regard, puis les mains et les bouches prennent le relais, brut et pressant. Steven tombe à genoux, engloutit la grosse bite d'Erik, la langue tournoyant sur les plis mous et salés du prépuce. Erik grogne, renverse la vapeur. Il agrippe les hanches de Steven, l'avale en profondeur, lèvres serrées et taquines. Mais Steven en veut plus. Il fait pivoter Erik, écarte ces fesses fermes, et enfonce sa langue dans l'anneau serré et plissé — humide, insistante, l'ouvrant grand. Erik gémit, rend la pareille. Il lèche Steven d'abord doucement, puis avec rage, lubrifiant le passage avant de fourrer sa queue dedans. Steven se cambre en arrière, haletant à chaque poussée violente. Il grimpe ensuite à califourchon, chevauchant la tige raide d'Erik, rebondissant fort, en sueur et déchaîné. Ils explosent ensemble — Steven à genoux, se branlant frénétiquement tout en suçant la viande pulsante d'Erik. Il jouit le premier, des jets de sperme éclaboussant sa poitrine. Erik suit, l'arrosant de giclées épaisses et brûlantes. Steven se relève, s'essuie la bouche, et disparaît dans les ombres. La faim d'Erik persiste. Il chope un cône de circulation, s'accroupit bas, écarte tout. Son trou cède, avalant la pointe large centimètre par centimètre vorace. Étiré à bloc, il s'enfonce, la brûlure allumant un nouveau feu. Le sperme gicle encore, gluant et sans retenue.
Réalisateurs:John Bruno













